J+174 : le mardi, enfin seule (ou presque)
Sous un ciel bleu et un soleil radieux, je prends la direction du stade Hélène Boucher que les élèves ont enfin déserté : vive la fin de l'année scolaire. Seul un groupe de pompiers de la caserne d'à côté, se livrent à des exercices de lutte contre l'incendie, avec camion-citerne, lance à eau, casques, bottes, et lourds équipements vestimentaires et alors qu'il fait déjà très chaud (15-16 °C à l'ombre) : je les regarde à chaque tour de piste, cela me distraie et je pense "les pauvres" ...
Je ne déroge pas à mes habitudes et débute par long échauffement à la fréquence cardiaque sur la petite piste en terre de 333 m, dans un sens et l'autre ; puis je rejoins celle de 400 m en tartan et je termine par un retour au calme de 15-20 minutes autour du complexe sportif.
Absolument plus habituée à pratiquer des exercices de VMA courte, j'étais souvent en dehors de la cible des 100% de VMA et surtout, mes récupérations sont courues beaucoup trop vite ! Mais j'ai bien aimé cette séance et trouvé que c'était totalement adapté à la météo : en effet, impossible pour moi de courir des séries trop longues en période estivale.
Ensuite, je suis descendue nager aux Rosaires : 24'58'' et 1406 m, alors que la marée amorçait sa descente (marée haute à 12h10', marée basse à 18'40'', coefficient de 53). J'ai trouvé que l'eau s'était un peu réchauffée (14-15 °C ressentis) et me suis promis d'y revenir demain tester mon nouveau shorty. Je pense que la combinaison de triathlon fausse beaucoup mes perceptions : c'est comme d'avoir une bouée et j'en ai un petit peu marre de la longue corvée de déshabillage/nettoyage post baignade. J'aimerais beaucoup retrouver, en mer, les sensations de glisse dans l'eau que j'éprouve en piscine.
La légère petite houle ne m'a point empêché de faire quelques exercices en 3T ou en 2T respiration du côté de la vague ; mais mon ressenti est toujours des plus moyens et surtout, je ne me sens pas apte à retenter une nouvelle épreuve de triathlon en mer à court terme ... Et pourtant, il le faut.


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