J+20 : le vendredi, jour de dépit
Après une année 2012/2013 très difficile, pour ne pas dire extrêmement pénible, j'avais fondé beaucoup d'espoirs sur la rentrée 2013/2014 ; trop d'espoirs sans doute ... Mais cet espoir que les choses changeraient, en mieux, me permettait d'avancer. Vaille que vaille. J'ai donc postulé pour quelque chose qui me faisait vraiment envie. Seulement voilà, j'avais oublié (grave erreur de ma part) que ce n'est pas moi qui décide, mais quelqu'un d'autre quelque part, un bureaucrate quelconque, tapit au fond d'un bureau ... Une personne dont j'ignore l'identité ; une personne qui ignore tout de moi ; une personne qui a décidé que NON, c'était sans doute trop bien pour moi ou moi pas assez bien et qu'on allait plutôt me proposer autre chose ; autre chose pour laquelle je n'ai nullement postulé ; autre chose, si possible, d'encore plus "sordide" que cette année et même si le mot est trop fort ...
Déception. Horrible, cruelle et douloureuse déception ... J'ai donc refusé et je me retrouve maintenant "le bec dans l'eau", dans le sens originel du terme. Pour l'instant, je suis hors d'état de penser à une quelconque stratégie ou solution de repli : je dois d'abord surmonter puis digérer la nouvelle, mais c'est dur ...
Après mon rendez-vous à Saint-Brieuc, je suis allée ensuite sur Pordic, reprendre le GR34 là où je l'avais laissé le 08 juillet dernier. Retrouvant les marquages au sol de "la course de l'Ic et du pont de Percée" (qui doit décidément être très difficile), je les ai remonté vers le Nord, la Pointe de Pordic, la plage du Petit Havre, la Pointe de Brehin et le joli petit port de Binic, ancien premier port français de la Grande Pêche au milieu du XIXème siècle et désormais port de plaisance pour riches estivants ...

La journée ayant bien mal débuté, il était normal qu'elle se termine pareillement. Après une après-midi de farniente sur le sable, entourée de familles sympathiques et d'enfants épanouis, à regarder la mer grignoter peu à peu notre plage ; mon bus de retour accusait un retard de plus de 15' : du coup, j'ai loupé ma correspondance à Saint-Brieuc et du attendre 45' supplémentaires la suivante. Pour finir, ma 3ème correspondance n'a jamais desservi l'arrêt. Parti avec une heure de retard de Vannes et n'ayant personne à déposer à la halte où j'attendais, l'autobus qui remplace l'ancienne liaison ferroviaire, a continué sur la voie rapide afin de rattraper le temps perdu ... Au bout d'une heure d'attente inconfortable, j'ai enfin trouvé un aimable conducteur qui m'a raccompagné jusqu'à Loudéac (un grand merci à lui) où les voisins africains étaient en "pleine festivité", au mépris du voisinage et de la réglementation sur le tapage nocturne ...
Il y a des jours comme cela où l'on se demande ce que l'on a bien pu faire ...
Déception. Horrible, cruelle et douloureuse déception ... J'ai donc refusé et je me retrouve maintenant "le bec dans l'eau", dans le sens originel du terme. Pour l'instant, je suis hors d'état de penser à une quelconque stratégie ou solution de repli : je dois d'abord surmonter puis digérer la nouvelle, mais c'est dur ...
Après mon rendez-vous à Saint-Brieuc, je suis allée ensuite sur Pordic, reprendre le GR34 là où je l'avais laissé le 08 juillet dernier. Retrouvant les marquages au sol de "la course de l'Ic et du pont de Percée" (qui doit décidément être très difficile), je les ai remonté vers le Nord, la Pointe de Pordic, la plage du Petit Havre, la Pointe de Brehin et le joli petit port de Binic, ancien premier port français de la Grande Pêche au milieu du XIXème siècle et désormais port de plaisance pour riches estivants ...
La journée ayant bien mal débuté, il était normal qu'elle se termine pareillement. Après une après-midi de farniente sur le sable, entourée de familles sympathiques et d'enfants épanouis, à regarder la mer grignoter peu à peu notre plage ; mon bus de retour accusait un retard de plus de 15' : du coup, j'ai loupé ma correspondance à Saint-Brieuc et du attendre 45' supplémentaires la suivante. Pour finir, ma 3ème correspondance n'a jamais desservi l'arrêt. Parti avec une heure de retard de Vannes et n'ayant personne à déposer à la halte où j'attendais, l'autobus qui remplace l'ancienne liaison ferroviaire, a continué sur la voie rapide afin de rattraper le temps perdu ... Au bout d'une heure d'attente inconfortable, j'ai enfin trouvé un aimable conducteur qui m'a raccompagné jusqu'à Loudéac (un grand merci à lui) où les voisins africains étaient en "pleine festivité", au mépris du voisinage et de la réglementation sur le tapage nocturne ...
Il y a des jours comme cela où l'on se demande ce que l'on a bien pu faire ...
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